Le résumé
Cette histoire se passe à Cuba. Un vieil homme qui porte le nom de Santiago pêche tout seul dans le Gulf Stream à bord de sa barque. Voilà quarante jours qu’aucun poisson ne mord. Mais il ne désespère pas, et il prend la mer pour la 85e fois.
Un gamin que le vieux aime beaucoup pêchait avec lui mais ses parents l’ont engagé sur une autre embarcation, car il ne rapportait rien. À la fin de la journée, comme d’habitude, le vieil homme n’a rien attrapé. Au café, les autres pêcheurs le raillent car il ne rapporte rien, mais il ne perd pas sa fierté. L’enfant lui paie un verre. Puis ils vont ensemble chez le vieux pêcheur et ils parlent de base-ball. Le gamin s’en va et le vieux s’assoupit. Il rêve de lions sur une plage dorée, il en avait vu lors d’un de ses voyages en Afrique.
Le lendemain matin, le vieux marin se réveille tôt et va réveiller le petit, et ils se rendent ensemble au port. Le gamin va chercher deux appâts pour le vieux. Il part seul, au large avec sa barque, et il attend. Un espadon tourne autour de son embarcation. Le vieil homme prie pour qu’il morde, mais il s’en va. Puis il revient et mord à l’hameçon. Une lutte commence. Le vieux aurait voulu que le gosse soit avec lui. Le pêcheur parle du poisson comme de son frère. Voilà deux jours que l’espadon a mordu à l’hameçon, et il tire toujours aussi fort la barque. Le vieux se remémore une partie de bras de fer à Casablanca qui avait duré deux jours. Le vieux a attrapé une dorade avec un autre appât, et il la mange crue pour prendre des forces. Puis il s’endort tout en tenant la ligne. Il rêve des lions d’Afrique sur la plage dorée.
Il est réveillé par une douleur, la ligne lui a entaillé la main. L’espadon remonte à la surface. Santiago tire de toutes ses forces et le poisson redescend dans les profondeurs de la mer. L’espadon remonte à la surface et rassemble toutes ses forces et saute au-dessus de l’embarcation. Le vieil homme s’empare du harpon, il ne voit plus clair, il est à bout de force. L’espadon retombe lourdement dans l’eau. Le pêcheur regarde le poisson, il a un harpon dans le flanc. Il tire sa prise de toutes ses forces des eaux de la mer. L’espadon est plus grand que la barque, le pêcheur l’attache le long de la barque et le remorque. Il met le cap sur La Havane.
Des requins, attirés par le sang de l’espadon, s’approchent de l’embarcation du vieil homme. Santiago voit ces requins comme une punition, car il a poursuivi et attrapé ce poisson par orgueil. Les requins viennent dévorer la prise de Santiago. Le vieil homme lutte jusqu’à l’épuisement contre ces adversaires pour conserver sa prise, mais il est déjà trop tard, il en vient de partout et l’espadon est déjà mutilé. Quand les squales s’en vont, il ne reste plus que le squelette de l’espadon. Santiago en a tué une dizaine. Le pêcheur regarde l’espadon et lui parle comme a un frère car ils se sont battus « ensemble » contre les requins.
Quand le pêcheur arrive au port, c’est la nuit, il n’y a personne. Il attache sa barque, prend sa voile et son mât et remonte à sa cabane. Il laisse la dépouille de l’espadon attaché à la barque.
Au matin, des pêcheurs mesurent la prise de Santiago. Le gamin pleure, il veut revenir pêcher avec son ami. Maintenant, à La Havane, tous les pêcheurs, les jeunes comme les plus âgés, respectent et admirent Santiago, car il voit sa défaite comme une victoire, il s’est battu contre lui-même. Le gamin apporte au vieux des journaux et du café, le vieil homme dort, il rêve de lions. Le gamin le regarde dormir.
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