les personnages principales de l'oeuvre
Santiago:
Le narrateur nous le décrit comme quelqu'un de vieux, maigre. Il a des rides comme des coups de couteau dans la nuque. Il souffre d’un cancer de la peau, dû à la réverbération du soleil sur la mer.et psychologiquement Son espoir et sa confiance n’ont jamais faibli. Mais progressivement tout s’amenuise. Il est têtu et très pessimiste. Dans son sommeil, il rêve de l’Afrique, de sa jeunesse, et des lions. Il ne rêve plus de femmes, ni de tempêtes, ni de grands évènements, ni de poissons énormes(ce qui est étonnant car il en rêve le jour), ni de bagarres, ni d’épreuves de force, ni de son épouse, jamais du gamin. On nous décrit physiquement Santiago comme vieux, usé etc. Tandis que son regard est gai, brave etc.
Au début, il apparaît comme quelqu'un de malchanceux, vieux, et
pas très respecté des autres pêcheurs. Il est sur le chemin de la mort. Dès que
l’on présente le gamin, il se forme en comme une volonté, une force mentale. Il
cède toujours au gamin, mais après un temps de réflexion. Le vieil homme se
pose un défi, celui de pêcher un très gros poisson. Le gamin l’encourage et son
espoir grandit. Pourquoi veut-il vraiment le pêcher? Nous avons émis plusieurs
hypothèses :
1. pour être respecté des autres.
2. pour se prouver à lui-même qu’il peut le faire. (C’est celle
qui nous semble la
plus probable !)
3. pour manger.
Le gamin l’aide en permanence, il lui fournit des appâts, il lui
offre de la nourriture, des sardines pour les lignes. C’est comme des
préparatifs d’une grande expédition. Quand il part, le narrateur insiste, en
employant un champ-lexical de la vieillesse, sur sa barque, sur les rames
dépassées par les canots à moteur, sur le vieux mât. Comme si le narrateur
voulait nous diriger vers la fausse piste, sur la piste de la mort, de l’échec.
Quand le soleil se lève, c’est la renaissance, les oiseaux, volent
etc. Le soleil lui fait mal, c’est comme si la vie le détruisait. L’espoir
s’amenuise gentiment car il n’attrape rien.
Tout à coup arrive la cause principale de son évolution, une ligne
se tend et bateau commence à avancer. Son moral est au beau-fixe. Ses pensées
positives éveillent son corps. Quand il a attrapé le poisson, c’est comme s’il
avait attrapé la vie. Mais cela ne dure pas longtemps, car la mort arrive, les
requins. Santiago les voit comme une punition divine. Il lutte et il arrive,
grâce à son courage, à son espérance, à tuer les requins. Malheureusement, la
malchance s’abat toujours sur lui. D’autres requins arrivent. Affolé, il frappe
n’importe tout sur l’eau, et perd complètement courage de lutter contre eux. Il
arrive à un point même, que ça lui est presque égal de ramener ou non quelques
restes de son poisson tant désiré. Quand il arriva, il ne se rendait même pas
compte de ce qu’il avait fait.
La conséquence de son évolution se situe dans les multiples
réponse de la question : Pourquoi voulait-il pêcher le poisson ? Et là on se
rend compte que c’était plutôt un exploit personnel, pour lui-même.






